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Le Conseil d’entreprises du Nouveau-Brunswick (CENB) se prononce en faveur des efforts budgétaires consentis par le gouvernement fédéral dans le secteur de la garde d’enfants et de l’apprentissage des jeunes enfants, qui est à la fois une nécessité sur le plan économique et un aspect essentiel de la construction d’une société saine, dynamique et ouverte à tous.

« Le fait d’avoir des services de garde d’enfants qui sont accessibles et abordables donnera à des milliers de femmes du Nouveau-Brunswick la possibilité de participer au marché du travail, ce qui est un progrès pour les foyers, pour l’économie de la province et pour les employeurs à la recherche de personnes de talent, déclare M. Alex LeBlanc, président et directeur général du CENB. La plus grande difficulté à laquelle font face les employeurs du Nouveau-Brunswick est de trouver de la main-d’œuvre et de fidéliser leur main-d’œuvre existante et nos prévisions sont que ces problèmes vont persister. »

Selon un rapport récent du Conseil économique des provinces de l’Atlantique (CÉPA), si le taux de participation des femmes âgées de 25 à 54 ans au marché du travail au Canada atlantique se situait au même niveau qu’au Québec, où elles disposent de services de garde d’enfants à faible coût, cela permettrait de disposer d’une main-d’œuvre supplémentaire de 14 000 travailleuses dans la région. Le Nouveau-Brunswick, quant à lui, pourrait compter jusqu’à 3000 travailleuses supplémentaires.

« Le Canada atlantique a besoin de plus de bras pour rester à un niveau adéquat de croissance économique, en raison des départs à la retraite, qui seront plus nombreux que les arrivées sur le marché du travail au cours des deux prochaines décennies, explique Fred Bergman, analyste principal des politiques au CÉPA. L’amélioration des taux de participation et d’emploi de divers groupes démographiques, dont les femmes, pourra aider la région à combler ses lacunes en matière de main-
d’œuvre. »