En tant qu’organisation du Nouveau-Brunswick, le Conseil d’entreprises du Nouveau-Brunswick reconnaît qu’elle mène ses activités sur le territoire traditionnel non cédé des peuples Wolastoqiyik, Mi’kmaq et Peskotomuhkati.
Ce territoire est visé par les traités de paix et d’amitié que ces nations ont signés pour la première fois avec la Couronne britannique en 1726. Les traités ne portaient pas sur la cession des terres et des ressources, mais reconnaissaient en fait le titre de propriété des Micmacs, des Wolastoqiyik et des Peskotomuhkati et établissaient les règles de ce qui devait être une relation continue entre les nations.
Dans l’esprit de la vérité et de la réconciliation, nous rendons hommage aux aînés, passés et présents, et aux descendants de ce territoire. Nous honorons les gardiens des savoirs et nous leur demandons conseil alors que nous nous efforçons de nouer des relations plus étroites avec les peuples autochtones du Nouveau-Brunswick.
La réconciliation économique
Au Conseil des entreprises du Nouveau-Brunswick, la réconciliation doit être plus que symbolique. Pour nous, la réconciliation économique signifie travailler aux côtés des communautés autochtones afin de créer des occasions non seulement respectueuses et durables, mais également partagées, de manière à ce que tous et toutes en bénéficient.
Nous reconnaissons le rôle central que les Peuples autochtones ont toujours joué dans le développement de l’économie et de la culture du Nouveau-Brunswick. Nous reconnaissons également les obstacles qui subsistent. Notre engagement est de favoriser des partenariats qui respectent les droits autochtones, soutiennent l’entrepreneuriat et élargissent les possibilités pour que les jeunes et les entreprises autochtones puissent prospérer.
En harmonisant l’investissement, l’éducation et l’innovation avec le leadership et les perspectives autochtones, nous croyons que le Nouveau-Brunswick peut bâtir une économie plus inclusive, plus résiliente et plus prospère pour tous et toutes.




